Sur une recommandation d'un article. Docu court 1h15 + boire un verre. Film dans une seule salle sur Paris. 10 euros.
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https://ecolescinemaclub.cotecine.fr/reserver/F518258/D1772817300/VO/269524/
Sortie aussi ailleurs.
Ouvert à tout le monde sur ovs mais pour des gens sans cartons et profils renseignés sauf si on se connait !
Séance de >18h15 fin 19h39.
Synopsis : Timothy “Speed” Levitch, guide touristique excentrique new-yorkais, transforme chacune de ses visites en une véritable performance. À bord d’un bus à impériale, il déclame des monologues fiévreux mêlant poésie, réflexions philosophiques et humour acerbe. Son regard singulier sur la ville fait de ce rôle banal une exploration profonde de la vie, de l’amour et de l’expérience humaine. "Ce documentaire inédit en France, considéré comme une "célébration de l'individualisme, de l'introspection et de la beauté du quotidien", partage avec les œuvres suivantes de Bennett Miller, telles que Truman Capote (2005), Le stratège (2011) et Foxcatcher (2014), une même sensibilité aux détails et aux personnages. À la fois novateur et personnel, The Cruise offre une plongée dans l’univers d’un cinéaste dont l'approche, dès ses débuts, parvient à saisir l'essence de la condition humaine. The Cruise est le premier film consacré à Timothy «Speed» Levitch qui devient une figure régulière du cinéma et de la télévision américaine. "(Les Films du Camélia)
Si New York est la ville du malentendu, « une invention du XXᵉ siècle née d’une explosion », une grille d’angle droit au « plan puritain », alors Timothy Levitch en est à la fois le naufragé et l’interprète, celui qui sait lire entre ses lignes, révéler ses secrets, faire émerger un sens du chaos. Herméneute des temps modernes, il est aussi cette petite silhouette hirsute qui danse sur le pavé. Un bon portrait documentaire ne vise pas autre chose : passer un peu de temps avec quelqu’un, le regarder, l’écouter. Et surprendre en lui l’étincelle d’une singularité absolue.

Positif
Un documentaire ébloui.
Télérama
Réalisé en 1998 mais inédit sur les écrans, ce brillant coup d’essai est signé Bennett Miller, futur réalisateur de trois films hollywoodiens acclamés (Truman Capote, 2005 ; Le Stratège, 2011 ; Foxcatcher, 2014) et dont on attend depuis plus de dix ans le suivant.
Cahiers du Cinéma
Sans les productions suivantes de Bennett Miller, à l’évidence plus prestigieuses, peut-être The Cruise serait-il demeuré un simple objet de curiosité. Il contient pourtant la promesse moins d’une œuvre que d’une alliance inédite entre l’œil et la main, l’archive et le direct, le fugitif et le monumental.
Culturopoing.com
Grâce à Bennett Miller, on découvre, avec près de trente ans de décalage, un personnage ô combien décalé, s’emparant avec panache d’un micro au deuxième étage d’un banal bus, auquel il redonne son sens littéral : un bus à l’impérial ! On pourrait écouter des heures ce troubadour des temps modernes, à la fois poète, philosophe, historien, et bien plus encore.
L'Humanité
Traversée de New York dans un bus à impériale, vrai bateau ivre dont le capitaine, Tim « Speed » Levitch, est à la fois un puits de science et un poète allumé auquel Bennett Miller a consacré un documentaire brut de décoffrage.
L'Obs
Il faut voir comment Miller embrasse la subjectivité corrosive du personnage pour mieux la circonscrire par des petits riens (ces photos de Levitch en garde à vue qui apparaissent au plus fort de ses élucubrations), dessinant par là le grand motif de ses films à venir : raconter des hommes littéralement aliénés par l’Amérique.
Le Monde
Souple et mobile, la caméra cherche à se brancher sur le freestyle imprévisible de ce barde bohème, variant les angles et distances. Et le spectateur d’hésiter : a-t-il à faire à de la poésie en actes ou à un histrion patenté ?
Les Fiches du Cinéma
Portrait narcissique et vulnérable, traversée existentielle, documentaire urbain, The Cruise suit la pensée en marche de Timothy Levitch, guide excentrique qui fait de New York son théâtre. Tourné en 1998, le premier film de Bennett Miller sort enfin en France.
Libération
Inédit en France, le formidable premier film du cinéaste américain est le portrait d’un excentrique New-Yorkais, offrant son point de vue existentiel sur la ville.
Paris Match
Avant «Truman Capote», le réalisateur américain Bennett Miller avait débuté au cinéma avec un documentaire passionnant sur un guide new-yorkais.
Première
La puissance du film est renforcée par sa découverte rétrospective : datant de 1998 mais inédit en France, The Cruise s’apprécie aussi aujourd’hui comme une fabuleuse plongée dans le New York pré-11 Septembre.