un circuit de 20/22 km en boucle autour de LARDY
Prévoir : - Vos chaussures de marche
- Vêtement de pluie - protection solaire au cas "ou"
- Un pique-Nique
- De l'eau 1,5 L minimum
- De la bonne Humeur
- Etc ......
A lire attentivement:
1- Chacun marche sous sa propre responsabilité, assurez vous d'être couvert(e) par votre assurance en cas d'accident
2- les animaux ne sont pas admis
A VERIFIER
RENDEZ-VOUS
à 9:16 au départ du train pour St Martin d'étampes
Gare d'Austerlitz , départ du train 9:16
ou à l'arrivée en gare de Lardy à 10:02
retour de Lardy deux trains par heure à 13 et 43
LA et LI ACCEPTÉES
Lardy s'est construit le long de la vallée de la Juine entre des coteaux boisés dès l'époque préhistorique; des pierres taillées et polies ainsi que divers outils, trouvés dans son sol, en témoignent.
De l’époque romaine, on a retrouvé des fragments de poteries et de tuiles, deux meules à moudre le grain, une statuette en terre cuite et des pièces.
Au Moyen Age, le roi Charles le Chauve, par un acte de l'an 850, fait don à l'évêque de Paris "de biens à Lardy".
Au XIIème siècle, les registres de Philippe Auguste indiquent des fiefs, sis à Lardy. Les titulaires doivent « service, chevauchée et garde au château de Montléry ».
Au XVe siècle, la seigneurie de Lardy est donnée, par le roi Charles VII, au capitaine Yvon de Carnazet. Il est enterré dans l’église qu’il avait « fondée ».
Après 1672, les droits sur le domaine de Lardy sont cédés à la famille Cornuel, établie au Mesnil depuis 1636.
En 1786, Madame de Lignerac vend le château à Monsieur Jules Hugues Rousseau, sculpteur du roi Louis XVI.
Lardy est aujourd’hui composée de trois quartiers : le village (ou bourg), Cochet et le Pâté.
Au recensement de 2009, elle comptait 5595 habitants.
LES CRESSONNIERES
A genou sur une planche, le dos courbé, penché sur le fossé, le cressiculteur travaillait du lever au coucher du soleil, six jours sur sept, coupant de grandes poignées de cresson qu’il attachait avec des brins d’osier. Obligé de travailler par tous les temps, chaussé de sabots en bois, il portait sur le dos, les jours de pluie, un caparaçon, structure en bois recouverte d’une toile enduite. La récolte de la journée était acheminée à la gare dans une voiture à cheval puis transportée à Paris par le train de 21h, pour être vendue aux Halles dès 5h le lendemain matin. Les bottes invendues étaient jetées, le cresson n’étant plus assez frais. Les revenus étaient irréguliers, le prix payé remboursant parfois seulement les frais du transport.
A Janville, les cressonnières étaient situées près du pont de Goujon et à Lardy, à l’angle des rues du Verger et des Groseilliers, terrains achetés par Renault en 1950.
En Essonne et tout particulièrement à Janville et Lardy, l’exploitation des carrières de "grès de Fontainebleau" est en plein essor à la fin du XIXème siècle. La demande de main d’œuvre étant importante, de nombreux Bretons, venant du Finistère notamment, ainsi que des Italiens, arrivent dans nos villages et y sont restés.
Ainsi à Janville, on trouve la tour et le pigeonnier de la ferme de Pocancy, la Maison des Associations, le château de Gillevoisin. A Lardy, on remarque le lavoir du Verger, les piliers de l’église, les marches du perron de la mairie-école rue Jean Michelez, des porches Grande rue et rue du Verger et le pont de Cochet. De même, le pont de Goujon et le pont de l’Hêtre qui relient les deux communes sont construits dans ce grès qui s’est formé en Ile-de-France voilà 25 millions d’années.
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Liste d'attente 
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