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Sortie n° 23872721, créée le 28 06 2026
Les chemins « insensés » de la puls
#Milieu de la santé#Etudiant
Sponsor
Organisateur
Date de la sortie
Heure de début
Mardi 20 Octobre 2026

Inscriptions & désinscriptions jusqu'à :
L'heure de la sortie
20:15
Descriptif de la sortie
Sortie gratuite 

L’association APCOF organise sa 58e soirée de l’atelier de criminologie, « Les chemins « insensés » de la pulsion – Fixité et compulsion à la répétition », mardi 20 Octobre 20h30, Amphithéâtre Morel, au GHU- Sainte-Anne. Entrée libre, gratuite, sans pré-inscription

Vous trouverez ci-joint, l’affichette avec l’argumentaire et les noms des intervenants. Si le thème de la soirée vous intéresse vous pouvez également nous faire parvenir vos opinions et/ou observations aux adresses mail suivantes : damofer@orange.fr,

Venez nombreux et n’hésitez pas à faire circuler dès à présent cette information.

Sur le site internet de l’association APCOF, vous trouvez, à présent, les textes des interventions des soirées, Journées d’étude, Après midi, et Journées de l’atelier histoire des concepts de l’année 2009 à 2026 vous trouverez également une bibliographie interactive vous permettant de lire en ligne un certain nombre de textes théoriques ou cliniques en lien avec chaque soirée d’études : www.apcof.fr

 

Renseignements sur les soirées cliniques et sur les buts de l’association au : Tél, 06 61 72 46 48

Atelier de criminologie lacanienne, cycle 2026-2027  (1e soirée du cycle) 58e soirée

Mardi 20 Octobre 2026 amphi Morel, GHU-Sainte-Anne, 75014 Paris

Les chemins « insensés » de la pulsion

Fixité et compulsion de la répétition 

 

La fixation est quelque chose qui fait retour et donc répétition, le fétiche est ainsi le témoin réel d’une connexion aussi hasardeuse que nécessaire du registre du signifiant à certaines parties du corps, sans que le sujet puisse au départ connaître les raisons de cette excitation ni les tenants et aboutissements, « cela le fait juste jouir » ! Curieusement, l’objet de la pulsion est éminemment déplaçable et substituable, n’importe quel ersatz de l’objet réel convient pour satisfaire la pulsion.  On peut par exemple, quitter sa mère et trouver une autre femme et ensuite une autre, sans que l’on cesse de retrouver sa mère dans ses nouvelles partenaires ; ce qui assure la métonymie est le fait d’être capturée par la signification de la castration ; si cette signification est perdue ou n’est pas inscrite, il reste la voie de la substitution qui cependant rate à trouver l’objet perdu, objet de jouissance que paradoxalement le substitut commémore. Or cette jouissance n’est pas la même selon qu’elle est capturée par la signification de la castration, soit elle est perdue ou pas ! Si elle est perdue ce qui revient est de l’ordre de la répétition. Si elle n’est pas perdue, elle revient sur le mode de la fixation, elle revient dans le réel. La fixation crée ainsi un lien particulièrement intime de la pulsion à son objet, fixant la tendance, « la poussée », à un signifiant particulier et par là s’oppose à la métonymie, la tenant à l’abri de tout déplacement. L’insistance de la chaîne signifiante et le retour des signifiants inusités de la demande, fixent la pulsion, au prix d’un accrochage de la jouissance par l’impact donné à ce qui fait trauma et par les impasses générées dans la construction du fantasme car la rencontre avec la sexualité revêt toujours ce caractère traumatique. Ces fixations constituent alors la réponse symptomatique, contraire aux « réminiscences » chères à la clinique de l’hystérie qui permettent à l’après-coup la construction de « l’oublié », vérité ayant la valeur thérapeutique de la répétition en tant souvenir retrouvé. Le paradoxe, dans la fixation le sujet est acéphale sans la contrepartie qu’est la division du sujet qui vient avec la remémoration, elle ne permet pas à cet « oublié » de se faire jour, devient inaccessible à la compréhension dont le sujet méconnait, par son caractère acéphale la portée fantasmatique ; dans l’urgence de devoir trouver satisfaction, prisonnier à cette fixité, elle revient sans cesse, sans pouvoir s’en détacher. 

 

Présentation : Mari Paz Rodriguez Dieguez, psychologue clinicienne, Paul Guiraud (94), psychanalyste, membre ACF-IdF (75)

Invité : Dario MORALES, psychologue GHU-Sainte-Anne (75), psychanalyste, membre ECF (78

Soirée animée par Bernard JOTHY, psychiatre, psychanalyste, membre ECF (75)

 

58e Soirée organisée par l’association APCOF – ACF-IdF, entrée gratuite sans inscription

www.apcof.fr

 

58e Soirée organisée par l’association APCOF – ACF-IdF, entrée gratuite sans inscription

Amphi Morel, GHU-Sainte-Anne, 1, rue Cabanis 75014 Paris

Entrée gratuite sans inscription

 Association APCOF, www.apcof.fr

 


Amphitéâtre Morel

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