C’est le point de vue d’Hamlet que le metteur en scène belge décide d’adopter ici, « celui d’un jeune homme qui doit faire face aux traumatismes que sont la mort soudaine et inattendue du père – roi du Danemark, héros, modèle et boussole morale tout à la fois – et le mariage de la mère avec l’oncle, usurpateur du trône, quelques semaines seulement après la mort du père ».
Dès l’ouverture, un prologue plonge le public dans la conscience troublée du jeune homme qui ne cessera d’habiter la pièce...