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Date : 15-12-2025 18:11:50
Elle s'appelait Zineb Redouane, habitait Marseille. Extrait Wikioedia :
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" [i]Peu avant 19 h[13], le cortège passe devant le 12 rue des Feuillants, à l'angle de la Canebière, où Zineb Redouane est rentrée chez elle à 16 h 15, après avoir passé l'après-midi en compagnie de son amie Imen Souames[3]. Alors qu'elle ferme ses volets pour se protéger des gaz lacrymogènes et de la fumée, elle reçoit un tir de grenade lacrymogène au visage vers 19 h 05[14]. Deux capsules de dix grammes de gaz lacrymogène sont retrouvées chez elle, provenant d'un tir de lance-grenades MP7[15].
Selon plusieurs témoins, elle a déclaré avoir été visée par les forces de l'ordre[16], ce que confirme sa fille, alors au téléphone avec elle. Sa mère aurait dit, juste après avoir reçu la grenade : « Le policier m'a visée. Je l'ai vu[17]. »
Elle est transportée à l'hôpital de la Timone puis à celui de la Conception[18] où elle meurt le lendemain, à 22 h 30, d'un arrêt cardiaque alors qu'elle est au bloc opératoire[19],[15].[/i]
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À l'automne 2021, France Inter révèle que l'auteur du tir de grenade a été identifié par l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), mais que le directeur général de la police nationale Frédéric Veaux a refusé de suivre l'avis de l'IGPN[40],[41] qui demandait « le renvoi en conseil de discipline [des] deux policiers »[42]. L'enquête administrative est fermée, l'information judiciaire se poursuit à Lyon.
Fin 2022, l'enquête semble au point mort[43]. Pour Amnesty International, le dossier judiciaire est un «cas emblématique de violences policières impunies»[44].
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