Visite guidée du 15 novembre 16h30
VISITE GUIDEE DE L'EXPOSITION BELMONDO LE MAGNIFIQUE
Exposition du 7 octobre 2026 au 31 janvier 2027
Jean-Paul Belmondo, véritable icône du cinéma français, incarne une génération d’acteurs audacieux et novateurs. Son rôle mythique dans À Bout de Souffle (1960) marque le début d’une carrière fulgurante, où il enchaîne jusqu’à huit films en une seule année. Cet acteur au physique d’athlète n’a cessé de repousser les limites, jonglant entre comédie, action, et drame, avec une énergie communicative et une passion inaltérée qui ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire du cinéma.
Cette exposition rend hommage à l’un des plus grands noms du cinéma. Belmondo c’est l’Acteur par excellence, celui qui a porté le cinéma avec sa joie de jouer, sa désinvolture élégante et son rire contagieux à travers 90 films où il a su allier audace, charme et authenticité.
Grâce à son style unique, son goût pour le risque et ses célèbres cascades, il a révolutionné le genre du film d’action, devenant un symbole de l’homme moderne au cinéma.
Jean-Paul Belmondo, c’est une gueule, mais c’est aussi une voix et des punchlines. L’acteur reste inoubliable pour de nombreuses répliques, à jamais gravées dans nos mémoires.
« Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la ville… Allez vous faire foutre ! » « A bout de souffle » (1960), de Jean-Luc Godard.
« – Qu’est-ce qu’il se passe chez vous ?
– Il se passe que je vous emmerde monsieur, vous, votre affreux boudin de femme et votre sale chat.
– Vous savez à qui vous parlez ?
– Au gros tas que je croise tous les jours dans l’escalier. »
« Le Cerveau » (1969), de Gérard Oury.
« On partage toujours la merde, jamais le pognon. »
« Cent mille dollars au soleil » (1964), d’Henri Verneuil.
« Monsieur Hénault, si la connerie n’est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille. »
« Un singe en hiver » (1962), d’Henri Verneuil.
« Ah tu sais, quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent. »
« Cent mille dollars au soleil » (1964), d’Henri Verneuil.
« Je vous accompagne. Il faudrait tout de même qu’on signale à Minos que ça devient de plus en plus difficile de se vautrer dans la boue sexuelle. »
« Peur sur la ville » (1975), d’Henri Verneuil.
« – Si ce n’est pas trop te demander, pour me faire plaisir, essaie de la réussir du premier coup. Ok ?
– Je peux te dire, ce n’est même pas une cascade, j’ai l’impression de voler le pognon. Mobiliser un type de ma classe pour ça… »
« L’Animal » (1977), de Claude Zidi.
« Ici Bob Sinclar, j’écoute ! Ah oui, bonjour monsieur. La routine mon général, la routine. Vous dites ? Dévoré par un requin ? Ah ! Dans une cabine téléphonique ? Oui, très bien. »
« Le Magnifique » (1973), de Philippe de Broca.
« Le meilleur de faire croire que tu connais tout, c’est de ne jamais avoir l’air étonné. T’as compris ? Parce que toi, tu as souvent l’air étonné. C’est ton défaut. Tu vois ! Bon, on va faire un petit test. Je vais te dire deux-trois choses étonnantes, comme ça, mais qui ne devront pas t’étonner. Prêt ? Bien concentré ? Tu sais que ton père était avec le petit pompiste avant ? »
« Itinéraire d’un enfant gâté » (1988), de Claude Lelouch.
« J’suis vraiment dégueulasse. »
« A bout de souffle » (1960), de Jean-Luc Godard.
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