
Théodore Géricault, Sapeur du premier régiment de hussards, 1814, huile sur toile, 81 x 64 cm, Paris, collection particulière
Les Chevaux de Géricault
(1791-1824)
Merc 15 mai - 15 sept 2024 10 à 18h du mardi au dimanche
Explorer le puissant motif pictural du cheval dans l’œuvre du peintre romantique Géricault (1791-1824), telle est l’ambition cette exposition présentée à l’occasion de la célébration du bicentenaire de la mort de l’artiste.
Les multiples visages du cheval sont évoqués, du cheval militaire au cheval prolétaire, du cheval antique au cheval anglais, des portraits de têtes et croupes aux portraits équestres. De nombreuses œuvres inédites ou restaurées pour l’occasion, provenant de collections publiques et privées, permettront la redécouverte picturale d’un animal intrinsèquement associé à cet artiste.
Ainsi que l’écrivait Théophile Gautier, « depuis les frises du Parthénon, où Phidias a fait défiler ses longues cavalcades, nul artiste n’a rendu comme Géricault l’idéal de la perfection chevaline ». Depuis sa formation chez le peintre de cheval Carle Vernet puis dans l’atelier de Pierre Guérin, Géricault ne cesse de revendiquer sa passion pour le monde équestre. Il est l’héritier d’une longue tradition qui veut que l’écurie soit bel et bien le creuset du talent et de l’inspiration. Eugène Delacroix, autre élève de Guérin, alors fasciné par l’art et la personnalité de Géricault, résume parfaitement l’enjeu esthétique de ces visites équestres. Le 15 avril 1823, il écrit dans son journal : « Il faut absolument se mettre à faire des chevaux. Aller dans une écurie tous les matins ; se coucher de très bonne heure et se lever de même. ».
Chez Géricault, cette absolue nécessité se traduit par des dizaines de tableaux et des centaines de dessins de chevaux – du simple croquis à la feuille magistrale –, où l’artiste explore avec fanatisme l’anatomie équestre, l’expressivité des chevaux, de la naissance à la mort, de la colère à la tendresse, en passant par la guerre, le labeur, la misère et la sexualité.
L’écurie, annexe rebelle de l’atelier du maître officiel, espace animal propre à la créativité de la génération romantique, fut donc pour Théodore Géricault le lieu de toutes ses expériences esthétiques.
Les multiples visages du cheval sont évoqués, du cheval militaire au cheval prolétaire, du cheval antique au cheval anglais, des portraits de têtes et croupes aux portraits équestres. De nombreuses œuvres inédites ou restaurées pour l’occasion, provenant de collections publiques et privées, permettront la redécouverte picturale d’un animal intrinsèquement associé à cet artiste.
Ainsi que l’écrivait Théophile Gautier, « depuis les frises du Parthénon, où Phidias a fait défiler ses longues cavalcades, nul artiste n’a rendu comme Géricault l’idéal de la perfection chevaline ». Depuis sa formation chez le peintre de cheval Carle Vernet puis dans l’atelier de Pierre Guérin, Géricault ne cesse de revendiquer sa passion pour le monde équestre. Il est l’héritier d’une longue tradition qui veut que l’écurie soit bel et bien le creuset du talent et de l’inspiration. Eugène Delacroix, autre élève de Guérin, alors fasciné par l’art et la personnalité de Géricault, résume parfaitement l’enjeu esthétique de ces visites équestres. Le 15 avril 1823, il écrit dans son journal : « Il faut absolument se mettre à faire des chevaux. Aller dans une écurie tous les matins ; se coucher de très bonne heure et se lever de même. ».
Chez Géricault, cette absolue nécessité se traduit par des dizaines de tableaux et des centaines de dessins de chevaux – du simple croquis à la feuille magistrale –, où l’artiste explore avec fanatisme l’anatomie équestre, l’expressivité des chevaux, de la naissance à la mort, de la colère à la tendresse, en passant par la guerre, le labeur, la misère et la sexualité.
L’écurie, annexe rebelle de l’atelier du maître officiel, espace animal propre à la créativité de la génération romantique, fut donc pour Théodore Géricault le lieu de toutes ses expériences esthétiques.

Théodore Géricault, Sapeur du premier régiment de hussards, 1814, huile sur toile, 81 x 64 cm, Paris, collection particulière
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